Du temps de Dagobert I
er, les défunts inhumés dans la nécropole de Saint-Denis sont accompagnés de leurs bijoux, de leurs armes et d'objets usuels (accessoires de ceinture, couteau, rasoir,
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ciseaux forgés d'une seule pièce, utilisés plus particulièrement pour tondre les moutons et les draps., pinces à épiler, clefs, briquet et silex,...).
Dans un sarcophage de plâtre mis au jour à l'ouest de l'église Saint-Barthélemy, reposait le corps d'un jeune cavalier. La tombe a malheureusement été recoupée par une fondation. Le mobilier funéraire qui subsistait en place permet de restituer une ceinture garnie d'une plaque-boucle et d'une plaque dorsale. Une attache-courroie a dû permettre de suspendre le
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sabre court à un seul tranchant, caractéristique de l'armement mérovingien. rangé dans un fourreau en matériau organique dont subsistent vingt-deux bossettes en alliage cuivreux. Une bourse, également accrochée à la ceinture, devait renfermer le couteau-rasoir ainsi que le briquet en fer et le silex destinés à faire du feu. Suivant l'usage de l'époque, l'homme ne portait qu'un éperon ; il était fixé à la chaussure gauche, en cuir, au moyen de lanières équipées d'une petite boucle et d'un passe-courroie en fer. La tombe est datée par une monnaie en argent attribuée au début du VII
e siècle. Tous ces objets de fer et d'alliage cuivreux sont représentatifs des matériaux rencontrés dans les tombes des quartiers extérieurs de la nécropole de la basilique ; ils témoignent, de plus, d'une grande maîtrise du
travail du métal.
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